Une épreuve terrible pour l’Église

Mise à jour 2018-01-24 : Suite à des commentaires judicieux que j’ai reçus, j’ai pris la décision de réviser cet article pour éviter de faire une déclaration particulièrement importante sur une question très sensible qui n’est pas de mon autorité.  Pour ma part, la seule chose que je peux dire à tous sans risque de tromper quelqu’un : gardons tous intacte la doctrine de Notre Seigneur Jésus Christ!  Pour aider à cela, je vais bientôt publier un catéchisme de grande qualité, par l’abbé François Spirago, au prix coûtant.

Il y a quelque temps, j’avais écrit à propos des « dubia » que 4 cardinaux avaient soumis à Bergoglio. J’espérais que Bergoglio se corrige grâce à cela, mais ce n’est pas ce qu’il a fait. Il a maintenant clarifié sa position, en répondant indirectement aux dubia, et déclare maintenant sa position hétérodoxe comme « Magistère authentique » dans les Acta Apostolicae Sedis. Cela est en opposition directe à l’enseignement infaillible de l’Église catholique.

Ce que Bergoglio a fait de plus grave à mon avis jusqu’à maintenant, c’est probablement son attaque contre le mariage.  Il a semé le doute dans l’esprit de plusieurs âmes fragiles à savoir que leur mariage pouvait être invalide, même si l’écrasante majorité des mariages sont valides (Bergoglio lui affirme faussement le contraire).  Et un mariage valide est indissoluble.  Bergoglio encourage scandaleusement la distribution de certificats de nullité à tous ceux voulant taire leur conscience concernant leur mariage valide auquel ils sont infidèles.  Cela est une fraude monumentale.  Des ravages terribles surviennent dans les familles dans lesquelles ce poison pénètre (doutes quant à la validité du mariage) …

(cliquez sur « lire la suite » pour en savoir un peu plus)

J’attire maintenant votre attention sur une déclaration que Benoit XVI a faite la dernière journée avant de quitter son ministère « actif » de l’office pétrinien (les caractères gras sont de moi):

Le « toujours » est aussi un « pour toujours » ‑ il n’y a plus de retour dans le privé. Ma décision de renoncer à l’exercice actif du ministère, ne supprime pas cela. Je ne retourne pas à la vie privée, à une vie de voyages, de rencontres, de réceptions, de conférences, etc. Je n’abandonne pas la croix, mais je reste d’une façon nouvelle près du Seigneur crucifié. Je ne porte plus le pouvoir de la charge pour le gouvernement de l’Église, mais dans le service de la prière, je reste, pour ainsi dire, dans l’enceinte de saint Pierre. Saint Benoît, dont je porte le nom comme Pape, me sera d’un grand exemple en cela. Il nous a montré le chemin pour une vie qui, active ou passive, appartient totalement à l’œuvre de Dieu.

Il a ensuite été expliqué quelques années plus tard par le secrétaire de Benoit XVI, Mgr Ganswein, que Benoit XVI avait l’intention de modifier la nature de la papauté pour en faire un « ministère élargi », avec un membre actif, et un membre passif. Ce n’est bien sûr pas possible d’avoir deux papes à la fois. Il ne peut y avoir un pape actif et un pape passif.

La théorie de l’évolution est aussi une erreur.  Teilhard de Chardin, prenant pour acquis que la théorie de l’évolution était une vérité dans le monde physique, l’a ensuite appliquée à la théologie.  À cause de Teilhard de Chardin, plusieurs théologiens croient maintenant que les dogmes évoluent, ou que la vérité évolue d’une manière ou d’une autre.  Ces théologiens croient donc qu’il est possible que la nature de la papauté puisse changer et que nous puissions avoir un pape actif, et un autre pape passif (même si qualifié de « émérite »), et ceci pour la première fois dans l’histoire de l’Église.  Mais c’est une erreur.  La nature de la papauté ne changera jamais.  Il ne peut y avoir deux vrais papes à la fois.  Lorsqu’il y a eu plusieurs papes dans l’histoire de l’Église, il y avait toujours un vrai pape, et les autres étaient des anti-papes. Et lorsqu’un pape abdiquait validement, il cessait complètement d’être pape, reprenait son ancien nom et rang de cardinal, cessait de s’habiller en pape, et ne devenait pas par après un pape « passif » ou « émérite ».

Le canon #188 (droit canon) indique justement que si une résignation est faite avec une erreur substantielle, elle est alors invalide.  L’idée que Benoit XVI avait de changer la nature de la papauté est une erreur substantielle. Donc … (censuré)

De plus, Bergoglio impose sa position hétérodoxe à toute l’Église avec Amoris Laetitia en déclarant l’interprétation hérétique de celle-ci par les évêques d’Argentine comme « Magistère authentique« .  Ceci serait aussi une première dans l’histoire de l’Église, et cela rendrait les promesses de protection du Christ envers l’Église vide de tout sens si … (censuré)

Quelle conclusion finale est à tirer de tout cela?  C’est ici que je m’arrête …

Vous déduirez probablement la conclusion que j’en tire, mais je vais m’abstenir de faire cette déclaration publiquement.  Je vais plutôt attendre qu’un prélat ayant autorité le fasse avant moi.

Pour notre part, gardons intacte la doctrine de Notre Seigneur!  Par amour de Dieu et des âmes!

Laisser un commentaire

Classé sous Uncategorized

Laisser un commentaire