Méthode Petitmangin pour apprentissage du Latin

Je publie aujourd’hui plusieurs excellents livres permettant l’apprentissage du latin aux jeunes.  On peut commencer à les utiliser à partir de la 6e année.

Pour savoir pourquoi la latin est important à apprendre pour un catholique qui en est capable, vous pouvez lire cet excellent article.

Une autre raison d’apprendre le latin aux enfants est pour aider à structurer leur pensée.  Voici une citation d’un article que je trouve excellent et qui explique bien ce que je veux dire :

La grammaire est la première pensée structurée qu’apprend un enfant et le latin est le roi des langues à grammaire. Autrement dit, un latiniste a toutes les chances d’avoir un esprit structuré et raisonneur, donc protégé contre les endoctrinements. C’est évidemment une horreur pour les pédagogistes.

Rosetta Stone, un programme informatique, peut être utilisé pour initier les enfants au latin avant la 6e année.  Rosetta Stone est tellement facile à utiliser qu’avant même que les enfants sachent utiliser un ordinateur, ils sont normalement capables d’utiliser Rosetta Stone avec un écran tactile.  Par contre, Rosetta Stone a le défaut d’apprendre des mots non nécessaires à l’étude du latin comme « ordinateur », « cellulaire », etc.  Une bonne partie du vocabulaire appris est donc inutile pour lire les grandes oeuvres en latin.  Rosetta Stone est également très insuffisant au niveau de la grammaire.  Il serait donc très recommandé de continuer avec la méthode Petitmangin lorsque l’on aura terminé avec Rosetta Stone.  Il est à noter que Rosetta Stone coûte assez cher, donc pour celui qui n’en a pas les moyens, la méthode Petitmangin serait suffisante, quoique plus difficile pour débuter.

Voici les livres maintenant disponibles gratuitement (dans la section « latin » à droite):

 

5 commentaires

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5 Responses to Méthode Petitmangin pour apprentissage du Latin

  1. Valérie

    Il est à noter que Rosetta Stone est nécessaire pour l’apprentissage de la prononciation du latin, et pour se faire l’oreille à le comprendre! Avec les livres seuls (sans professeur), bien qu’ils soient plus complets au niveau de la matière, il serait impossible de bien maîtriser la lecture et la compréhension d’un texte lu à haute voix. Les deux méthodes se complètent donc à merveille!

  2. Daniel

    Le nec plus ultra pour apprendre le latin oral, c’est les nouveaux enregistrements du Latin sans peine faite pour l’édition italienne (http://www.assimil.it/dettaglio.php?isbn=9788886968935) qui est une traduction de l’ancienne édition française de Desessard. Les enregistrements sont disponibles pour les deux grandes méthodes de prononciation (écclésiastique et classique) contrairement à Rosetta Stone qui n’utilise que la prononciation classique. On peut employer l’ancienne édition française de Desessard (qui est de loin meilleure que la nouvelle de Ducos-Philippi) avec les enregistrements de l’édition italienne.

    • L’ancienne méthode Desessard (édition française) est disponible gratuitement en PDF sur plusieurs sites. Elle est facile à trouver. Les intéressés pourront ensuite acheter l’édition italienne du Latin Sans Peine pour avoir les enregistrements qui sont toujours sous droits d’auteur.

      Merci Daniel pour ta contribution. Cette méthode (Latin Sans Peine) est sûrement meilleure que Rosetta Stone pour débuter avant de continuer avec la méthode Petitmangin. Et en plus, elle est beaucoup moins cher. Mais pour les enfants, Rosetta Stone est sûrement ce qui est le plus approprié (car facile). Dommage qu’il n’y ait pas de prononciation ecclésiastique avec Rosetta Stone.

  3. Daniel

    Avant le secondaire, il n’y a pas grand chose qu’on puisse faire avec les enfants, donc oui Rosette Stone est probablement la seule option.

    Je préfère la prononciation ecclésiastique parce qu’elle est la seule qui soit réaliste à apprendre correctement. Il y a beaucoup de gens qui disent préférer la prononciation classique mais qui ne comprennent pas les subtilités de cette prononciation qui distingue entre voyelles longues et courtes, nasalisation du « m » final en fin de mot, etc., en plus de l’accent tonique. Ce qu’ils emploient est plutôt une approximation de la prononciation classique qu’il conviendrait d’appeler la prononciation « académique » puisque c’est elle qui est en vogue dans la plupart des écoles et universités, mais qui n’a rien d’authentique. Tant qu’à mal imiter les Romains, je préfèrerais l’ancienne prononciation « à la française » qui est plus authentique, dans un sens, puisque le français est un descendant du latin. C’est la prononciation qu’on retrouve dans beaucoup d’anciens manuels de latin français et qui n’est plus employée aujourd’hui.

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